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MARRE DES VAMPIRES MITEUX ?
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 « it was a very slow monday. i had failed at love again, failed to connect with this town, failed to make any friends » doutzen.

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♦ MESSAGES. : 7
♦ CREDITS. : mimi
♦ AVATAR : luke pasqualino
♦ CITATION : i met a girl today. she made my life. that's it.


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MessageSujet: « it was a very slow monday. i had failed at love again, failed to connect with this town, failed to make any friends » doutzen.   Dim 3 Oct - 2:17


« it was a very slow monday. i had failed at love again, failed to connect with this town, failed to make any friends »


Plaquer sa vie sur papier glacé. Incessamment demeurer l'identique. Ces souvenirs macabres me hantent avec harcèlements, ne trouvant que force au fil des années. L'immortalité, le nouveau monde. Cette terre secrète, improbable aux yeux des humains, que pourtant, nous, vampires, fûmes au préalable. J'abhorrais cette condition, je ne parvenais à trouver un sens à mon appartenance de cet univers lié en rangs serrés. J'étais inapte à me résoudre à n'être une simple maille. Je voulais être plus. Je me sentais davantage.

Voilà plus de deux cents ans que j'existe. J'ai connu de grandes guerres, des inventions, divergentes mœurs rythmées par l'excentricité des hommes. Ma vie n'a cessé d'être contrôlée par ceux desquels je refusais d'être proche, puisque malgré tout, malgré leur faiblesse extrême face à toutes autres créatures, la supériorité numérique fait d'eux des maîtres bien fâcheux. Si fâcheux, que je m'en abreuve. Je jubile à l'idée de renverser cette tendance, d'être l'individu qui brisera à tout jamais leurs enchantements ainsi qu'illusions. Celui qui s'estimera assez divin pour leur ôter la vie et leur refuser quelques minutes supplémentaires dans cette dimension-ci. Celui qui, entre ses mains, jugera de la finalité des événements qui s'avère, sans accrocs, les abysses. Je suis un vampire agressif. Je l'ai toujours été. Humain, je ne désirais que de savourer une longue et savoureuse vengeance. Vampire, je l'exécute et tente d'imposer ma propre justice, sans me soucier de l'avis de qui que ce soit, si ce n'est celui de ma maîtresse, mon amante, ma fiancé et celle qui est, en somme, ma vie toute entière.

Elle m'a insufflé l'éternité, m'a procuré la vie, a infligé à mon cœur le premier battement d'une série irrévocablement inexorable. Doutzen Wright est tout pour moi. Elle est mes mers, mes terres, mon firmament. Un soleil dont je suis abusivement dépendant, si bien qu'au moindre de ses gestes, qu'au simple fait la frôlant, je m'anime, puissant puis dévastateur. Oser l'effleurer invoque concrètement la signature de votre arrêt de mort. Le seul bémol réside alors dans notre apparence juvénile. Nous nous devons, malgré tout, suivre ce troupeau informe et amorphe d'étudiants. Se rendre dans ces institutions scolaires pour répéter encore et encore les mêmes notions éducatives. Apparaître tels deux adolescents bercés d'illusions comiques qui, bientôt, s'avéreront désenchantés par l'âge ou les réactions de l'un d'entre eux. Foutaises. Rien ne peut nous surpasser. Rien ne peut nous séparer. Certainement pas de piètres mortels.

Ces adolescents, je rêve de leur cou sectionné ainsi que de leur hémoglobine se dérobant mortellement sans retenue de leur corps fragile, brisé par le doux cocktail de vie puis de mort. J'en rêve, et je suis tenu à ne faire vivre cette fichue utopie. Si ça ne tenait qu'à moi, le lycée serait éradiqué, déraciné, débarrassé de ces stupides et dérisoires élèves. Tout ce dont je puisse être autorisé consiste à jouer avec leurs nerfs. Manège qui ne distrait qu'un léger moment. Perché sur le muret déconseillé de la façade de l'établissement scolaire, je guette, impatient, la mascarade humaine, à la recherche de ma campagne qui ne serait tarder.
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